02 avril 2008
concert multiple à aucamville
Le bouquet final de la 16° édition du Festival de Guitare d'Aucamville, un concert de
cinq heures en trois volets, le samedi 29 mars 2008:
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1° Partie: DUST
Un savant mélange de Gospel, de Blues, de Country et de Folk, teinté de Jazz et de Rock pour ce génial quintette local au talent multiple et insoupçonné:
- Un chanteur Folk-Blues - multi-instrumentiste: guitares, slide guitar, dobro, bérimbau (sorte de contrebasse monocorde à frapper, à la caisse de résonnance faite d'une grosse calebasse), guitare spéciale deux cordes, percussions de poche diverses.
- Un second chanteur à la voix résolument Country, à l'impressionnante collection de guitares (dobro, yukulélé, slide-guitar, folk, jazz).
- Une chanteuse noire, enceinte de son état, superbe voix Blues et Gospel.
- Un batteur - percussionniste - chanteur accompagnateur.
- Un guitariste Jazz à la voix tellement plus noire que sa peau qui ne l'était pas encore, mais qui à ce train là n'allait pas tarder à le devenir ...
Des pièces à tendance Folk, Country, Blues mettaient tour à tour en lumière les aptitudes de chacun, les autres s'effaçant ici dans l'accompagnement, offrant là une intervention en soliste à la chanteuse ou au chanteur mis en avant.
Cette diversité de talents, sans doute vécue par chacun dans la passion individuelle, offrait pourtant une musique d'une unité parfaite dans les morceaux Blues et Gospel où les cinq voix se retrouvaient, tantôt à l'unisson, tantôt solistes, dans cette triste et belle plainte musicale qui nous transportait dans les chaumières noires, près des champs de coton d'un autre siècle, en fermant juste un peu les yeux...
Et c'est à regret que nous vîmes DUST quitter la scène sous une très belle ovation, devant bien laisser la place à la vedette incontestée de cette soirée de clôture: Daby TOURÉ.
Bérimbau:

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2° Partie: Daby TOURÉ
Ce chanteur-guitariste africain encore peu connu ici se produisait en trio (+ basse + batterie) pour nous offrir une musique aux rythmes irrésistibles, lorgnant parfois vers le Ska, le Reggae, tout en conservant l'esprit, les racines africaines et le charme de son dialecte, tellement apte au rythme.
Belle voix typiquement africaine que celle de Daby TOURÉ, enjouée, gouailleuse, qui en trois notes vous fait danser une salle entière et lui fait oublier les chaises, l'emportant dans le tourbillon fou du balancement des têtes, des bras levés et des faces ravies, sous le feu intermitent des projecteurs.
Le tonitruant bassiste Rasta, les dreadlocks enfermées dans une casquette à forte contenance, rivalisait d'inventivité avec la guitare de Daby, dans les rythmes les plus fous, tous deux soutenus par le batteur qui tutoyait la démence devant ces peaux terrorisées, ces cymbales explosées, cette grosse caisse qui ne pouvait échapper aux coups assassins sans cesse répétés.
Un grand moment de découverte pour beaucoup, du plaisir, du bonheur pour ce public qui n'autorisa les musiciens à se retirer qu'après d'interminables rappels, sous un tonnerre de cris et d'applaudissements.
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Photos extraites des sites de Daby Touré

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Photos extraites des sites de Daby Touré
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3° Partie: POSITIVE ROOTS BAND
Un groupe de Reggae qui n'a pas à rougir de ses origines non contrôlées, même si deux de ses membres, le guitariste et le chanteur, disposent de la couleur de peau et des dreadlocks, jugées plus qu'utiles pour l'esprit de cette musique.
Un batteur, fort en cymbales et caisses claires, un bassiste à la six cordes sans tête et un organiste, largement équipé en claviers et effets, complétaient avantageusement le groupe.
La superbe voix du chanteur, incroyablement Reggae, noire et Rasta à souhait, propulsée par l'implacable rythmique, entraînait toute la salle dans des danses informelles, dans ces vagues d'ondulation des corps, cette gestuelle des membres improvisée et pourtant concertée dans ce large va et vient uniforme, la houle des salles de concert.
On approchait alors les deux heures dans la nuit de cet océan de musique qui allait pourtant devoir se retirer, et la marée basse laissa la place à une salle vide où les sièges, gentiment bousculés, parleront longtemps de cette soirée...
JCP
Photos extraites de sites de Positive Roots Band
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Photos extraites de sites de Positive Roots Band

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Sites Daby Touré:
http://realworldrecords.com/dabytoure/
Site Positive Roots Band:
http://www.info-groupe.com/positiverootsband/
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Interview Positive Roots Band:
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31 mars 2008
concert alan stivell
Alan STIVELL dans le cadre du Festival de Guitare d'Aucamville (Hte. Garonne), le vendredi 28 mars 2008.
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Seconde et avant dernière soirée du 16 ème Festival de Guitare d'Aucamville: Alan STIVELL.
Alan STIVELL, longtemps chef de file de la musique celtique, mais surtout initiateur mondial du large renouveau de cette musique dans le monde entier au début des années 70 se produisait à Aucamville, un évènement qui n'êut pas hélas tout à fait la portée escomptée.
Une salle à demi-pleine et des prestations qui n'étaient plus tout à fait celles du passé, les réputations les plus hautes sont hélas souvent celles qui se maintiennent le plus difficilement...
Pourtant, l'homme, sa musique, sa voix et son talent hautement reconnu de harpiste étaient bien là, et de superbes envolées virtuoses sur cet instrument nous furent offertes, dans les ovations les plus méritées qui soient.
Les grandes pièces furent jouées dans un bel enthousiasme, pourtant il manquait on ne sait quoi, une de ces étincelles de trois fois rien qui provoquent les incendies ... ou qui leur font faire long feu ...
A la vérité, paradoxe parlant de Stivell, la Breizh Attitude avait été quelque peu écornée par une rythmique résolument Rock, remplaçant d'autorité et sans doute pour de regrettables mais incontournables raisons d'économie, la section bombardes et binious, les flûtes et les tambours que l'on aimait tant dans la période de grandeur de l'artiste.
Ce fut pourtant un très bon moment que cette soirée, sachant bien que de plus imposants concerts ont lieu au Festival Interceltique de Lorient chaque année, mettant mieux en valeur ce grand musicien, au sein de formations bien plus conséquentes.
JCP
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Son dernier enregistrement:
Produced by : Alan Stivell
stivell | |
1 miz tu | |
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Sites:
http://www.gwerz.com/artistes/alan-stivell.htm
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Festival d'Aucamville:
http://guitare.festival.online.fr/
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28 mars 2008
concert popa chubby
Popa CHUBBY, dans le cadre du Festival de Guitare d'Aucamville (Hte. Garonne), le jeudi 27 mars 2008.
Rock-Blues USA

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Popa, ce gros poupon américain de quatre cent livres a le vent en poupe dans notre pays: la salle était déjà pleine de ces chaudes vibrations qui précèdent les grands moments, ceux qu'on a longuement, patiemment attendus.
Le bar de cette salle surchauffée, déjà acquise à l'évènement, n'était que soif impatiente dans un remous permanent qui entraînait avec lui les non buveurs, les aspirant vers l'irrésistible bière fraîche, et bientôt le sol n'était plus qu'un tapis de gobelets vides, écrasés par le piétinement de cette attente qui n'en finissait pas ...
Coupant court au sifflet impatient de la foule, le trio prit place derrière ces instruments, enfin autorisés à s'exprimer, devant le moutonnement de toutes ces têtes déjà animées de tempétueuses houles, du ressac de l'implacable rythmique.
Et ce ne fut plus qu'émotion infinie, sourires à effacer les oreilles, mâchoires pendantes à toucher le sol, tout le corps pris dans ces spasmes musicaux, ceux du Rock, ceux du Blues, tueurs de soucis, assassins de toutes les tristesses !
Cette Fender marquée par l'usage, perdue entre les bras de cette pyramide de chair blanche, graisseuse et tatouée, dégoulinante de sueur, faisait revivre le trop regretté Jimi Hendrix dans ces notes qu'on croit ratées, celles qui ne sont pas sur le manche et qui pourtant, amoureusement, savamment traitées par le toucher divin de l'artiste, vous transportent plus haut que les cieux, vers l'éther de toutes les beautés ...
Génial improvisateur à la palette sonore infinie, connaisseur de toutes les techniques de l'instrument, les doigts magiques et pourtant potelés de Popa nous gratifièrent des splendeurs les plus éblouissantes, celles que d'autres n'auraient pu seulement soupçonner, impuissants devant leurs cordes muettes.
Et sa voix, montagne bleue, avalanche de rochers qui savait aussi se faire douceur, entourait de son écrin vocal la guitare, alors plus suave, contenant pour un temps les fulgurances de ces sons jamais rêvés.
Le bassiste, un talent fou, s'exprima à plusieurs reprises dans d'irrésitibles improvisations, propulsant de ses lourdes cordes par dessus nos têtes mille salves d'obus qui n'auraient pas appris à tuer et qui allaient se perdre dans le noir, sans cesse renouvelés, tantôt lourds et envahisseurs, tantôt fins, épurés, et ne pesant plus que le poids de la note ...
Des gestes du batteur, dont le bras ignorait sans doute la tendinite, l'oeil ne fixait que l'éventail saccadé de mille baguettes sous la lumière irréelle qui tombait des nues, traversant les nappes de fumée tantôt rouge, tantôt bleue.
Les cymbales, qui sifflaient plus que tous les serpents de la terre, renvoyaient mille et cent soleils bleutés dont les rayons vibrants inondaient la salle, sous les grondements répétés de la grosse caisse, et l'incessant babillage de la caisse claire que les toms n'arrivaient pas à taire.
Dans une immense ovation, Popa mit fin au concert après de très facétieux solos, agrémentés d'éléphantesques pas de danse dont le plancher se souviendra ...
Philippe Manoeuvre
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Photos extraites du site officiel de Popa CHUBBY

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Photos extraites du site officiel de Popa CHUBBY

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Photos extraites du site officiel de Popa CHUBBY
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Sites Popa CHUBBY:
http://www.infoconcert.com/html/artiste.php?id=2196
http://www.evene.fr/culture/agenda/popa-chubby-concert-tournee-grand-rex-9142.php
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Site Festival de Guitare d'Aucamville:
http://guitare.festival.online.fr/
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04 janvier 2008
CONCERT ROCK AU PHARE, Tournefeuille
Dans le cadre du festival "Première pression", au " PHARE", Tournefeuille (Haute. Garonne):
Trois groupes Rock dont "SUNDAY DRIVERS" et "KILL THE YOUNG"
Le 16 Novembre 2007

Déjà on se pressait aux portes du PHARE, toute nouvelle salle de festivités et concerts, à Tournefeuille; la queue se formait, s'étirait déjà dans une belle rectitude, il n'y avait plus qu'à attendre par quatre bons degrés au dessous du zéro.
Au bout d'une grosse demi-heure la semelle battait le trottoir mais notre position dans la queue laissait augurer des meilleures places pour le concert. Il fallait se rendre à l'évidence, ici on était fort jeune et nos têtes dépassaient de la foule, au demeurant étonnant calme et bon enfant.
Ici point de crâne d'oeuf, le cheveu se portait long, le vêtement n'était pas de marque sportive, la chaussure était plutôt cirée et le discours semblait sage, réfléchi, voire érudit.
Sous ces bons augures, on ne pouvait qu'être certains d'une musique plaisante et assurément composée de belles notes...
Evitant de peu l'engelure, le signal de l'entrée fût donné par quelques robustes gaillards qui auraient déchiré plus de 100 tickets d'entrée d'un coup sans sourciller, nous voici dans la place.
Belle salle, coupée en deux d'un rideau juste derrière les consoles de mixage, grande scène surchargée de matériel musical, on n'allait pas tarder à être renseignés auditivement sur l'évènement...
Attendant ce moment, une bière au prix raisonnable fut avalée au bar sur lequel était négligemment posé...un plein seau de tampons "Quiès"... prudents, nous en fîmes provision; car j'avais bien emporté du papier hygiénique, efficace frein sonore, mais puisqu'on fournissait...
La suite prouva le bien fondé de notre geste: Le premier groupe, du Hard-Rock de Carcassonne des plus redoutables, imposait bien le bouchon !
Il ne fût guère retenu de ces musiciens amateurs, excepté la gestuelle et la hauteur du décibel, ce n'était qu'un lever de rideau après tout...
Après nouvelle désaltération, le second groupe, SUNDAY DRIVERS, des Espagnols, s'avéra des plus intéressants par une musique à la fois musclée et teintée de Rock californien; son chanteur était d'un excellent niveau, les instrumentistes (2 guitares, steel guitar, orgue, basse, batterie) capables de belles interventions en soliste. Bref, très enthousiasmant, ... mais ce devait être le dernier groupe l'incontestable vedette attendue par ce jeune public...
KILL THE YOUNG, trois frères de Liverpool, la ville qui a vu naître les Beatles, on ne serait pas déçus...
Et ce fût vrai ! dès le premier riff de guitare, les mains cherchaient fébrilement dans les poches le sachet de deux tampons, il fallait en premier sauver le tympan de cette lave sonore, avant même de penser l'écouter.
Mélange de riffs de guitare stridents et mal ajustés, de vociférations recherchant l'aphonie, de coups de basse distordus faisant trembler jusqu'aux os, d'un déluge de coups assénés à cette pauvre batterie aux peaux en survie, cette bouillie sonore décevait, pire, irritait !
Un pourcentage du public quitta le lieu, nous résistâmes, encore heureux d'avoir pris place tout au fond de la salle, adossés à la console...
Mais le concert, parfois émaillé de tentatives solistes du guitariste/vociférateur bien peu convaincantes, s'éternisait, ces gaillards avaient du répertoire, et ce fût soulagement lorsque - un miracle - tout s'arrêta...
Quel bien être, tympans à nouveau à nu, on n'entendait plus que le brouhaha de la foule qui quittait le lieu, le piétinement des road managers sur le plancher de la scène enfin privée de ces instruments tellement dévastateurs ...
Nous sortîmes rejoindre le parking dans le frais silence de la nuit; et il n'était pas nécessaire de se rendre en Provence pour y écouter les cigales, elles chantaient dans nos oreilles - heureux de ne pas y entendre plus - après cette terrifiante avalanche sonore à laquelle on avait survécu ...
Jean-Claude
Source photos: les sites internet des groupes.
Les excellents Sunday Drivers

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Le chanteur des SUNDAY DRIVERS

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Le guitariste soliste des SUNDAY DRIVERS

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Le bassiste des SUNDAY DRIVERS, une "RICKENBAKER", rien de moins ... les connaisseurs apprécieront.

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SUNDAY DRIVERS

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L'organiste, chanteur et steel-guitariste des SUNDAY DRIVERS

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Le batteur des SUNDAY DRIVERS

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Source photos: les sites internet des groupes.
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KILL THE YOUNG ...

... et les bouchons d'oreille qui vont avec ...
Source photos: les sites internet des groupes.
21 décembre 2007
AUCAMVILLE GUITARE 2008
Le voici enfin revenu !
Edition 2008 du festival de Guitare d'Aucamville.
Encore des concerts à petits prix avec de grands musiciens, à ne pas manquer cette année encore !
(Pour les habitués: me contacter largement avant le 29 Février, à la date limite le cota de billets au tarif préférentiel est généralement épuisé ...)
Site: http://guitare.festival.online.fr/
Jean-Claude

17 décembre 2007
DEMANDEZ LE PROGRAMME!
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Jean-Claude
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13 décembre 2007
ALFRED BRENDEL
ALFRED BRENDEL en concert à la Halle aux Grains de Toulouse, le 11 Novembre 2006.
Alfred Brendel passe à la Halle aux Grains deToulouse, évènement d'importance à ne rater sous aucun prétexte, fût-ce agonie !
Responsable de mon goût immodéré pour le piano depuis plus de trois décennies, il fallait voir cet homme.
La prestation de cet immense pianiste fût à la hauteur de l'attente:
Captivant dans Haydn, à la fois éblouissant et charmeur dans Mozart, il fut Impérial dans Schubert, là où il était le plus attendu...
L'interprétation des quatre mouvements de cette grande Sonate, la D 959, toucha le sublîme, Schubert vivait à Toulouse !
Des mouvement rapides enjoués, des mouvements lents à faire gémir la pierre provoquèrent tonnerre d'applaudissements et rappels obligés, un très très grand moment !
Anecdote: nous faillîmes être privés de Schubert de peu car, rejoignant sa loge pour l'entr'acte, ce septuagénaire trébucha sur un parquet bien mal ajusté et manqua de peu de se briser les os - il n'en fût heureusement rien, même si sa démarche s'en montra quelque peu affectée par la suite.
Son site: http://www.deccaclassics.com/artists/brendel/mov.htm

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Ci-dessous, un tuyau pour les Toulousains qui souhaitent voir un ou une pianiste dans d'excellentes conditions (meilleures qu'au parterre situé en contrebas à mon sens) sans se ruiner: La disposition du piano impose le pianiste de face regardant vers la droite. En conséquence les places 1° galerie côté droit sont excellentes et pour un prix très largement inférieur - le prix des places "Grands Interprètes" est évidemment des plus élevés...

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Espérant voir en 2008 Maria Joao PIRES ... qui sait ...!
Jean-Claude

