Canalblog Tous les blogs Top blogs Musique & Divertissements Tous les blogs Musique & Divertissements
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Parole de Musique
Publicité
Parole de Musique
Visiteurs
Depuis la création 115 569
Newsletter
5 abonnés
Archives
27 février 2010

Branle-bas de combat !

.

DSC01361_TUBES_REGL_copie

.

Reprise de l'ensemble préampli à tubes "SRPP / ECC82" (en service depuis  le 3 juin 1997), et ampli à tubes "Quatuor classe A / EL84" (en service depuis le 17 juillet 1999).

Au programme, interventions sur l'ensemble comprenant:

- les alimentations du chauffage des filaments ampli et préampli (12,6 Volts 2,5 Ampères et 12,6 Volts 5 Ampères stabilisée)
- L'alimentation haute tension ampli (300 Volts continu régulée)

(Les "travaux" consistent en une simple adjonction d'un interrupteur secteur supplémentaire afin de dissocier ampli et préampli, et le réglage des temporisations d'activation des hautes tensions, malgré leur légère dérive - env. 30 secondes en 10 ans)

... Ceci dans le but de réhabiliter l'écoute sur enceintes acoustiques, et dans une seconde étape, aborder la rénovation de l'alimentation SRD7 du casque électrostatique Stax SRX.

Ceci n'aurait pas été possible sans l'aimable collaboration de Gérard C., qui a su trouver LA solution de remplacement de la diode Zener "Z 1082" claquée, hélas introuvable - et surtout fournir gracieusement l'ensemble équivalent de diodes, déjà pré-assemblé: Un grand merci !

.
DSC09779_RGRC_1_1
.
.
.
.
DSC09782_RGRC_1_1
.
.
.
.

DSC09788_RG_2_1
.
.
.
.

Étagère du haut, au centre: un récepteur FM Grundig de 1952 rénové, couplé à un amplificateur stéréo: un must pour l'époque !

DSC09792_RG_3_1
.
.
.

Article suivant: la rénovation de l'alimentation SRD7 du casque STAX SRX... à suivre.

Y aurait qu'à écrire des vers là-dessus....:

http://chansongrise.over-blog.com/article-a-zener-45502931.html
.
JCP

Publicité
7 juillet 2008

The Flying Burrito Bros

The Flying Burrito Bros, Country-Rock, USA, 1969

Second disque du groupe de Chris HILLMAN et Graham PARSONS (BYRDS) dans d'intéressantes compositions d'inspiration Country (CD introuvable en France dans une édition japonaise avec infos en japonais...).

Site:

http://ebni.com/byrds/spfbb1.html

JCP

Sans_titre_8UY_copie

.

Leur premier enregistrement (1968)

spfbb1fa210

.

.

18 mai 2008

"paul desmond" quartet

The Dave Brubeck Quartet, jazz USA, 1959.

Paru peu avant "TIME OUT" album qui allait faire l'effet d'une bombe dans le monde du jazz, on éprouve le même plaisir à écouter cet enregistrement, les "tubes" en moins ... et toujours avec le saxo inimitable de Paul DESMOND ...

Site Desmond: http://www.puredesmond.ca/

JCP

Sans_titre_5_copie

.

.

.

3 septembre 2008

tourne le temps

Turn! Turn! Turn! , Les BYRDS, Rock USA, 1965

Les BYRDS originaux (avec Roger-Jim Mc GUINN!) à leur apogée, avant la zizanie ...

Au cours d'un concert en Afrique du sud, le Leader du groupe Jim Mc. GUINN (chant & guitare solo) fut bouleversé par la répression raciste de ce pays, assistant à des scènes intolérables. Un des dirigeants de ce pays, à la tête de ce bain de sang se prénommait Jim, il n'en fallut pas plus à Jim Mc. GUINN pour changer définitivement de prénom ; depuis ce temps là il se nomme Roger Mc. GUINN.

sites:

Sites:

http://die-augenweide.de/byrds/

.

http://www.ibiblio.org/jimmy/mcguinn/

http://www.lyon.edu/webdata/users/kadler/public_html/rmcguinn/

JCP

.

Sans_titre_ZS2_copie

.

bild11

.

.

bild12

.

.

.

16 décembre 2007

RESTITUTION SONORE (2)

Petite histoire de la restitution sonore (suite...et fin provisoire)

Vint donc le microsillon, tout d'abord reproduit par l'amplification à tubes électroniques sur les modestes électrophones qui étaient les nôtres; la Haute Fidélité ou "HIFI" qui avait vu le jour aux Etats-Unis et en Angleterre, encore inconnue ici, n'aurait de toutes façons pas été à la portée de nos bourses.

Et c'est à la formidable percée du Jazz que l'on doit l'évolution des techniques de reproduction.
D'abord affaire de techniciens passionnés, la prise de son devint vite affaire de "business", Etats-Unis obligent; mais reconnaissons que nos oreilles y ont trouvé le plaisir qu'elles n'auraient pas connu sans le Jazz américain.
Les progrès furent fulgurants outre-atlantique, tout était mené de pair: Electronique, microphones, haut-parleurs, connaissance de l'acoustique firent un bond considérable, grâce à un public aussi large que connaisseur. Il suffit pour s'en convaincre d'écouter des enregistrements de Jazz des années quarante et cinquante, certains sont remarquables, restaurés pour le CD et parfois même "stéréophonisés" - avec un inégal bonheur cependant.
La stéréophonie, progrès décisif vers le réalisme de la restitution se démocratisa au cours des années soixante, suivant la percée définitive du transistor qui remplaçait le tube électronique, coûteux, fragile et délicat à mettre en oeuvre du fait des hautes tensions nécessaires.
Ce remplacement obligé n'alla pas sans heurt, le transistor des débuts n'offrant qu'un son sec et agressif assez éloigné de la vérité sonore. Ceci est encore vrai aujourd'hui si le transistor est mal mis en oeuvre, et le retour à l'utilisation du tube électronique pour une meilleure restitution sonore en témoigne.

.

Ci-dessous: vue d'un canal d'un amplificateur de puissance stéréo de 18 watts à tubes (ECC83 + 4x EL84) fonctionnant en classe "A" (construction amateur personnelle). Associée aux techniques actuelles (régulation de tension à transistors et circuits intégrés), la technologie tubes connaît une fiabilité et un rapport signal/bruit qu'elle n'a jamais approchés, tout en conservant sa légendaire sonorité.

DSC01361_TUBES_580

.

Jean-Claude

Publicité
3 juillet 2008

family

Entertainment, FAMILY, Rock anglais, 1967

Ce fou de Roger Chapman, à la voix de tronçonneuse, et ses acolytes pour un disque qui fit beaucoup d'effet à sa sortie. Une musique intéressante, originale, atypique, qui s'écarte du classique rythmique / guitare, des trouvailles sonores, l'inventivité iconoclaste anglaise, et le violon de Rick GRESH qui fait merveille !

Un groupe, comme ça, qui nous offrit trois disques (ici le 2°)  et disparut sans laisser autre chose que des regrets ... et pourtant Roger CHAPMAN s'est produit en 2007 en Blegique, comme l'indique le compte rendu ci-dessous:

A soixante-cinq ans, Roger Chapman ne reste pour certains que l’ancienne figure de proue du mythique Family. Pourtant, il n'a pas chômé depuis puisqu'il poursuivit d'abord l'aventure avec son copain le plus fidèle de la bande, le guitariste Charlie Whitney, dans Streetwalkers, avant de passer à un groupe fluctant au gré de ses envies, The Shortlist. Il n’est donc jamais apparu en bout de course, même si le succès l'a parfois boudé.

Et, en effet, il a gardé la pêche et dégage toujours autant d’énergie et de punch. Il a peu vieilli et a conservé le même physique de taureau qu’auparavant. Sur scène, il ne se ménage pas. Il est resté un frontman d’exception, sans réelle comparaison, agité, brutal, au langage parfois peu châtié. Il semble toujours fonctionner à l’humeur du moment, aussi peu enclin au compromis ou à la longue parlote stérile. Gêné par un photographe, par trop de lumière, … cela se sait et doit se régler sur le champ. La fin du concert sera d’ailleurs étonnante avec un Roger Chapman qui tirera littéralement hors de scène ses compères à moitié surpris, avant un excellent rappel qui fera rapidement comprendre qu’il n’y en aurait pas d’autres.

Il n’a donc pas vraiment changé. Le personnage reste un spectacle à lui tout seul. Il lui faut toujours aussi peu de temps pour dégouliner de sueur et, nouveauté peut-être, s’asperge abondamment à l’eau de Spa. A l’entendre, on ne peut nier que sa voix a souffert des agressions qu’il lui fait subir depuis tant d’années. S’il la pousse aux extrémités, au maximum de sa puissance, elle a malgré tout perdu une part de son potentiel originel ; elle est aussi devenue moins chevrotante et plus rauque, rappelant parfois Joe Cocker ou, dans un autre registre, Ray Charles. Heureusement pour son public, il rencontre moins de difficultés à chanter qu’à parler.

Comme d’habitude, il est soutenu par une formation de fidèles, au joli pedigree, qui le suivent parfois depuis de longues années. Leur moyenne d’âge, comme celle du public d’ailleurs, est déjà bien avancée.

L’organiste Ian Gibbons, le plus ravagé (physiquement) de la bande, ainsi que les deux guitaristes Steve Simpson et l’ex-Whitesnake Micky Moody, spécialiste de la « slide », effectuent un travail de grande classe derrière leur leader, ne ratant jamais l’occasion de s’envoler dans de flamboyants solos. D’ailleurs, plus le temps passe, plus l’espace qui leur est dévolu devient important. Steve Simpson opère également au violon dans quelques pièces plus marquées par la « Country ». Celui-ci accomplit également un imposant travail de choriste avec l’excellente Helen Hardy. Ces deux-là confèrent une large tonalité « Soul » à la prestation.

La rythmique est efficace et sans faille, bien que sans surprise, tenue par le bassiste Gary Twigg et le batteur John Lingwood.

Le répertoire présenté ne manque pas de variétés, oscillant entre « Blues », « Rhythm & Blues », « Gospel », « Soul », « Country », dans la tradition de Roger Chapman tout simplement. Il restera principalement concentré sur les plus belles pièces de l’époque de The Shortlist, complété par l’une ou l’autre reprise (de Bob Dylan, par exemple) et quelques titres de son nouvel album, le pépère « One More Time for Peace » (dont on reparlera bientôt sur MiB). Ainsi, dans ce fantastique « Best of » idéalement charpenté pour maintenir la tension dans la salle, on pourra reconnaître quelques perles comme « Prisoner », « Chicken Fingers », « Love Is a Hard Thing », … et, en rappel final, une version adaptée et rallongée du célèbre « Shadow on the Wall » de Mike Oldfield, à l’origine sur le fantastique « Crises ». Seuls les quelques rares nostalgiques définitivement « calés » sur Family en seront sortis déçus.

Une soirée à classer dans les bons souvenirs !

JPS1er

Sites:

http://www.musicinbelgium.net/pl/modules.php?name=News&file=article&sid=7465

http://musicolinuxien.lost-oasis.net/jimi/chapman.php

JCP

Sans_tTAitre_7_copie

.

.

11 juillet 2008

noires, les chaussettes !

Daniela et les autres, Les Chaussettes Noires, 1959 (?), Rock français

Eddy MITCHELL et les Chaussettes Noires, à l'époque où il y avait du Rock en France, principalement des reprises américaines adaptées tant bien que mal dans notre langue plate tellement peu habitée par le rythme ... mais finalement, ça sonnait quand même Rock !

Disons qu'on ne prononçait pas encore le gros mot qu'est "marketing", mais les chaussettes "Stemm" s'étaient considérablement sucrées sur ce nom qui leur remplissait bien le tiroir-caisse, ils avaient même prévu des stocks dès le lancement du groupe ... Il fallait absolument porter des chaussettes noires, et j'avoue avoir été personnellement influencé durant des décennies, et même encore ...Mais attention, les vraies, authentifiées par le groupe, avaient deux fines rayures rouges ...!

... Il est vrai qu'excepté pour les meuniers et les plâtriers, c'est moins salissant, et qu'on peut les porter bien plus de quinze jours !!!

Site:

http://www.retrojeunesse60.com/chaussettes.noires.html

JCP

Sans_EDNcopie

.

.

.

Sans_VCXpie

.

.

.

7 juillet 2008

BYRDS

Sweet Heart of the Rodeo, THE BYRDS, Rock-Country USA, 1968

La période country des BYRDS, où ils excellent tout autant. Les tensions dans le groupe commencent à se faire sentir, la rupture n'est pas loin, mais la musique les réunit encore, toujours avec les merveilleuses voix et Rickenbaker 12 cordes de Roger Mc. GUINN, incontestable leader - qui devra quitter le groupe - un comble ...

Site:

http://www.thebyrds.com/

JCP

.

Sans_titREre_9_copie

.

.

11 décembre 2007

RESTITUTION SONORE (1)

Au début, quand le commencement n'était pas et que l'avenir ne se nommait pas encore futur, ouir la musique impliquait concert.
Les gens du peuple pouvaient l'entendre dans la rue, dans les estaminets, les familles bourgeoises en achetaient les partitions, certains la jouaient, la chantaient.
Mais ce sont les procédés d'enregistrement qui allaient lui offrir un degré de diffusion inconnu jusqu'alors.
D'abord gadget (on n'utilisait pas ce mot...) réservé à une élite fortunée, le phonohraphe trôna bientôt sur les buffets les plus modestes.
Avec l'enregistrement électrique, ce fût le microsillon qui propulsa définitivement l'écoute de musique au rang qu'on lui connaît aujourd'hui. Vint ensuite le "CD" dans sa forme actuelle qui ne fît que confirmer ce statut déjà acquis.
Qui a connu ces stades de l'enregistrement musical est apte à mesurer la chance que nous avons aujourd'hui de pouvoir écouter sans retenue - et sans trop se ruiner - les morceaux et les oeuvres complètes souhaités d'un geste banal.

.
Ci-dessous, un phonographe des années 1920 "Pathé Jeunesse" tournant à 100 tours/minute avec départ au centre, particularités qui causèrent sa perte dès l'apparition du standard 78 tours avec départ à la périphérie.

DSC05635_580

.

Phonographe 78 tours/min. , modèle populaire capable déjà de faire danser par une autonomie accrue (quelques minutes), vitesse plus lente, diamètre du disque plus important - Années 1930.

DSC00560_580

.

Jean-Claude

17 juin 2008

turandot

Turandot, PUCCINI (1858-1924), Opéra, Italie.

Une incroyable distribution, un bel orchestre et un chef des plus concernés par l'oeuvre, pièce maîtresse de la production de PUCCINI, cette interprétation frise l'idéal, tutoie le parfait !

Très bon enregistrement DECCA.

Site:   http://www.musicologie.org/Biographies/puccini.html

JCP

Sans_titre_10DDD_copie

.

.

.

22 avril 2008

susana

"Alma de Buxo" (âme de buis), Susana SEIVANE, musique celtique galicienne, 2003.

La virtuose sonneuse de cornemeuse galicienne nous offre ici un excellent disque de musique celtique du Finistère espagnol. Jeune, belle, talentueuse et cultivée, Susana a préféré la musique à de plus hautes carrières dans son pays, rien que pour nous ... Une musique fraîche, spontanée, irrésistible !

On peut la voir (et l'entendre !) à chaque édition du Festival Interceltique de Lorient.

Son site: http://www.susanaseivane.com/

JCP

SEIVANE_2e

.

Quelques photos qui figurent sur son site:

54_m_K12L4948G

.

71_m_otras15

.

73_m_otras17

.

23_m_susana12

.

19_m_susana07

.

.

19 avril 2008

l'avion de jeff

"Volunteers", JEFFERSON AIRPLANE, Rock, USA, 1969.

Important et intéressant enregistrement de l'AIRPLANE, paru en même temps que l' "American Beauty" du GRATEFUL DEAD, plus acoustique. Qu'on ne se trompe pas à la lecture du titre, ici point de patriotisme exacerbé à la mode USA, mais au contraire une critique acerbe de la société américaine !

Ce disque faillit être interdit aux USA, mais la notoriété du groupe était déjà telle qu'on se ravisa ... surtout après les prestations de Woodstock et d'Altamont avec les Stones entre autres (qui tourna mal pour cause de Hells Angels ...).

Côté musique, les prestations sont un peu inégales comme parfois avec ce grand groupe qui a toujours souffert, paradoxalement, de la diversité et du haut talent de ses membres. Plusieurs chanteurs et une chanteuse (de talent), plusieurs guitaristes, (Jorma Kaukonen surtout !), un remarquable bassiste (Jack Cassady), ce groupe n'a pas su ni pu trouver son unité. Les morceaux se suivent et ne se ressemblent pas, chacun compose dans son coin, pour sa voix, la musique ne gagne pas à cette diversité.

Ce déséquilibre entre les voix de Balin, Grace Slick, Kantner ou Kaukonen désoriente l'auditeur malgré le talent global. Au point que l'éclatement du groupe a pu donner naissance à des groupes tout aussi intéressants sinon plus et ne souffrant pas de ce manque d'unité, comme Jefferson Starship devenu Starship, et Hot Tuna (avec une préférence personnelle pour ce dernier...).

Grace Slick a poursuivi une carrière solo assez peu fructueuse, hélas un moment victime de l'alcoolisme, un mauvais passage surmonté pour se consacrer désormais à la peinture, à Malibu.

Les albums solo de Grace SLICK:

  • Manhole (1973)

  • Dreams (1980)

  • Welcome to the Wrecking Ball! (1981)

  • Software (1984)

  • The Best of Grace Slick (1999)

  • Le site officiel du groupe:  http://www.jeffersonairplane.com/

JCP

JEFF2

.

Quelques images figurant sur leur site, rien que pour la nostalgie de cette époque tellement bénie que notre bien aimé dirigeant, Le Bref, veut selon ses termes, l' "éradiquer" des mémoires, avec tous ses courants de pensée indignes d'une grande nation - il trouvera foule d'opposants valeureux, jeunes et vieux ... !!!

(Ici parfois quelque connotation politique s'égare, justifiée par l'opposition à leur régime que véhiculent très souvent les artistes américains, aujourd'hui comme toujours ... même s'ils ne sont que marginalement suivis dans ce pays de moutons ... "We Shall Overcome Some Day" ...).

0406

index

news

photo_concert2

photo_concert8

photo_concert9

photo_concert10

.

Paul KANTNER, chant, guitare.

photo_concert11

.

Marty BALIN et Grace SLICK.

photo_concert12

.

Grace SLICK, belle voix et joli minois.

photo_concert13

.

Jorma KAUKONEN, un des meilleurs guitaristes de la scène Rock, écoutez ses enregistrements en compagnie de Jack CASSADY avec "HOT TUNA" ...

photo_concert15

.

Jack CASSADY, excellent bassiste au jeu très personnel.

photo_concert14

.

Papa John Creech, le violoniste qui accompagna les trois groupes dans toutes leurs pérégrinations ...

photo_concert16

.

.

.

21 décembre 2007

AUCAMVILLE GUITARE 2008

Le voici enfin revenu !

Edition 2008 du festival de Guitare d'Aucamville.

Encore des concerts à petits prix avec de grands musiciens, à ne pas manquer cette année encore !

(Pour les habitués: me contacter largement avant le 29 Février, à la date limite le cota de billets au tarif préférentiel est généralement épuisé ...)

Site: http://guitare.festival.online.fr/

Jean-Claude

AUCAMVILLE_GUITARE_08

23 décembre 2007

DON GIOVANNI

"Don Giovanni",  MOZART  (1756-1791)

L'Opéra Majuscule!

Découvrant cet opéra en 1970, dont l'onéreux coffret de quatre microsillons me fût généreusement prêté par un ami, Don Giovanni allait marquer tout mon parcours lyrique. Appuyé peu après par la sortie du film de Joseph Losey, avec Ruggiero Raimondi, José Va Dam, Teresa Berganza, Kiri Te Kanawa, sous la direction de Lorin MAAZEL, Don Giovanni restera longtemps ma référence lyrique, mes bases de comparaison inconscientes.

Cette version, la première écoutée et rééditée en CD n'a pas eu les hauts éloges des critiques de disques, pourtant Dietrich Fisher Dieskau y est remarquable d'autorité, de truculence et de cynisme. Ezio Flagello qui n'a jamais fait les devants de scène, y est parfait en Leporello, Martina Arroyo, Birgit Nilsson alors jeune, et surtout le remaquable ténor Peter Schreier tirent bien l'épingle de leur jeu. La direction de ce grand mozartien q'était Karl Boëhm y est très bonne également, même si de ci de là on aurait aimé un jeu un peu plus enlevé.

Depuis, il y a eu les versions de Giulini, de Solti, avec de meilleures distributions et des orchestres plus éclatants, mais malgré tous ses défauts, la version de Boëhm reste ma préférée, sans doute à cause de Fischer Dieskau, insurpassble dans le rôle-titre, à mes yeux du moins ... Pourtant rien ne prédisposait ce pur Allemand, avant tout spécialisé en Lieder - où il excelle - à chanter et à jouer Don Giovanni avec cette maîtrise, la marque des grands sans doute ...

DON_GIOVANNI_580

.

Jean-Claude

15 avril 2008

ben

"And Associates" Beb Webster (1909-1973), Jazz, USA, 1959.

Avec Coleman HAWKINS (saxo ténor), Roy ELDRIDGE (trompette), Budd JOHNSON (saxo tenor), Jimmy JONES (piano), Les SPANN (guitare), Ray BROWN (contrebasse), Jo JONES (batterie), un très grand moment !

Ce souffleur puissant et infatigable au style reconnaissable (il laisse échapper un pourcentage de son souffle "sur les bords"...) nous offre là une des perles du Jazz, indispensable !

Sites:

http://www.benwebster.dk/

http://www.youtube.com/watch?v=PoYc4XV7M8o

JCP

WEBST_1ie

.

.

.

5 avril 2008

pharaonique

Aida, VERDI (1813-1901), opéra italien.

Incontournable pour tout amateur, dans une interprétation de légende, avec Montserrat Caballé et Placido Domingo en pleine possession de leurs moyens vocaux. La direction de MUTI n'est pas en reste (1974).

(On pourra regretter un enregistrement sonore perfectible comme hélas trop souvent chez EMI...)

Sites:

http://membres.lycos.fr/andros/b/verdi.htm

http://www.universalis.fr/encyclopedie/EB07885/CABALLE_M.htm

http://www.montserratcaballe.com/

http://www.placidodomingo.com/196/intro.php

http://www.evene.fr/celebre/biographie/placido-domingo-32275.php

JCP

AIDAe

.

.

.

7 mai 2008

corelli

12 sonates pour violon et clavecin Op. 5, Arcangelo CORELLI (1653-1713)

Simplicité, expression, mélodie, ces sonates sont un vrai plaisir. Belle interprétation sur violon moderne par le très grand violoniste Arthur GRUMIAUX accompagné au clavecin par Riccardo CASTAGNONE.

Belle prise de son Philips (1974).

JCP

CORELLI_1e

.

.

9 mai 2008

glenn miller

Deux compilations, Glenn MILLER, Jazz USA.

J'éprouve toujours une certaine retenue et même une certaine honte à écouter Glenn MILLER et son orchestre diffusant cette musique populaire qui faisait danser les pires des "bons" américains blancs "bien pensants". Le visage typique, voire caricatural d'américain parfait répondant aux critères de l'époque de l'homme renseigne assez bien sur ces mentalités, encore largement présentes aux Etats Unis ...

Pourtant, certains morceaux joués par son big band à la couleur sonore inimitable sont un vrai plaisir pour l'oreille, même si Glenn Miller n'est généralement pas cité dans les ouvrages traitant de Jazz ...

Glenn MILLER disparut dans la Manche avec l'avion qui l'emmenait de Londres vers Paris pour un concert, peu après la dernière guerre.

Un site officiel : http://www.glennmillerorchestra.com/

JCP

Sans_titre_9_copie

.

.

4 octobre 2017

Aix en Provence, 1,2,3 Août 1970

L'interview du général Clément, organisateur du festival (4' 29" archives INA), clic / image :

 

00Sans titre-1 copie

 

 

28 mars 2009

Die Schöne Müllerin, les paroles

.

FRANZ SCHUBERT : Die Schöne Müllerin  (D795)

Cycle de 20 lieder d’après les poèmes de Wilhelm Müller.

Trad. : Catherine Godin, 1985

1 – Voyager (Das Wandern)

Voyager fait la joie du meunier,

Voyager !

Ce doit être un piètre meunier,

Celui à qui ne vint jamais l’idée de voyager,

Voyager.

C’est l’eau qui nous l’a appris,

L’eau !

Ni le jour ni la nuit elle ne se repose,

Elle ne pense qu’à courir,

L’eau.

Les roues aussi nous l’apprennent,

Les roues !

Jamais elles ne restent immobiles,

Inlassablement elles tournent,

Les roues.

Les pierres elles-mêmes, si lourdes soient-elles,

Les pierres !

Dansent une ronde joyeuse,

Et toujours veulent être plus rapides,

Les pierres.

Oh, voyager, voyager, voilà mon plaisir,

Oh, voyager !

Mon Maître et ma Maîtresse,

Laissez-moi partir en paix et

Voyager.

2 – Vers où ? (Wohin ?)

J’entends murmurer un petit ruisseau,

De la source du rocher

Il jaillit vers la vallée,

Si frais et si limpide.

Je ne sais quelle idée me vint,

Ne sais qui me conseilla,

Il me fallut aussitôt le suivre

Avec mon bâton de voyageur.

Toujours plus bas, toujours plus loin,

Toujours au gré du ruisseau,

Et toujours plus frais,

Toujours plus clair bruissait le ruisseau.

Est-ce donc là ma route ?

Ô ruisseau, parle donc, vers où ?

De ton bruissement

Tu as égaré mes sens.

Que dis-je, ton bruissement ?

Ce ne peut être un bruissement :

Ce ne peut être que des Ondines,

Dansant leur ronde au fond de l’eau.

Laisse les chanter, compagnon laisse-les murmurer,

Et poursuis gaîment ta route.

Des roues de moulin,

Il en tourne dans tous les ruisseaux limpides.

3 – Halte ! (Halt !)

Je vois étinceler un moulin

Parmi les aulnes ;

Le clapotis d’une roue

Interrompt bruissement et chant d’eau.

Sois le bienvenu, sois le bienvenu,

Doux chant du moulin !

Et la maison, comme elle est paisible !

Et la fenêtre, si étincelante !

Et le soleil radieux

Comme il brille au firmament !

Eh bien, petit ruisseau, cher petit ruisseau,

Le voulais-tu ainsi ?

4 – Remerciements au ruisseau (Danksagung an den Bach)

Le voulais-tu ainsi,

Ruisseau, mon ami bruissant ?

Ton chant, ta musique,

Les voulais-tu ainsi ?

Allons voir la meunière !

Tel est le sens de ton chant,

Eh bien, l’ai-je compris ?

Allons voir la meunière !

T’a-t-elle envoyé ?

Ou bien m’as-tu charmé ?

J’aimerais bien savoir

Si c’est elle qui t’envoie.

Mai quoi qu’il en soit,

Je me rends à cet appel,

Ce que je cherchais, je l’ai trouvé

Quoi qu’il en soit.

J’ai demandé du travail,

Maintenant il me suffit

A occuper mes bras, à occuper mon cœur

Assez, grandement assez.

5 – A la veillée (Am Feierabend)

Que n’ai-je mille

Bras à mouvoir !

Que ne puis-je avec bruit

Faire tourner les roues !

Que ne puis-je, tel le vent,

Souffler à travers les bosquets

Pour mettre ainsi

Toutes les pierres en mouvement,

Ainsi que la belle meunière

Remarque encore mon cœur fidèle !

Ah, que mon bras est faible !

Ce que je soulève, ce que je porte,

Ce que je coupe, ce que je bats,

Tout apprenti pourrait le faire.

Et me voilà assis parmi tous,

A l’heure calme et paisible du repos

Et le maître nous dit à tous :

« Votre travail m’a satisfait »

Et la chère jeune fille souhaite

A tous une bonne nuit.

6 – Le Curieux (der Neugierige)

Je n’interroge aucune fleur,

Je n’interroge aucune étoile.

Aucune ne peut me dire

Ce que j’aurais tellement voulu apprendre.

Car je ne suis pas jardinier,

Les étoiles sont bien trop lointaines ;

Je demanderai à mon petit ruisseau

Si mon cœur ne m’a pas trompé.

Ô ruisseau de mon amour,

Comme tu es silencieux aujourd’hui !

Je ne veux savoir qu’un mot,

Un mot ou deux, c’est tout.

« Oui » est l’un de ces mots,

L’autre est « non » !

Ces deux mots incluent en moi

Tout l’univers.

Ô ruisseau de mon amour,

Comme tu es étrange !

Je ne le répèterai pas,

Dis-moi, petit ruisseau, m’aime t’elle ?

7 – Impatience (Ungeduld)

J’aimerais tailler dans chaque écorce,

J’aimerais graver dans chaque caillou,

J’aimerais semer dans la terre fraîche

Les graines de cresson qui vite trahiront,

J’aimerais écrire sur une feuille blanche :

Mon cœur est à toi et à jamais le restera.

J’aimerais élever un jeune étourneau

Jusqu’à ce qu’il les dise, ces mots, avec pureté et clarté,

Jusqu’à ce qu’il les dise avec le son de ma voix,

Et toute la passion qui habite mon cœur ;

Alors il chanterait clairement devant ses fenêtres :

Mon cœur est à toi et à jamais le restera.

Je pensais que mes yeux le trahissaient,

Que sur mes joues l’on pouvait voir luire,

Que sur mes lèvres on pouvait lire,

Qu’à mon souffle on pouvait deviner ;

Mais elle n’a rien vu de toute cette ardeur inquiète :

Mon cœur est à toi et à jamais le restera !

8 – Salut matinal (Morgengruß)

Bonjour, belle meunière !

Pourquoi caches-tu ainsi ta jolie tête,

Comme s’il t’était advenu quelque chose ?

Mon salut te fâche t’il donc tant ?

Est-ce mon regard qui te trouble ainsi ?

Il me faudra donc repartir.

Oh, laisse-moi dont me tenir à distance

Et regarder ta chère fenêtre

De loin, oh, de si loin !

Apparaissez sous votre portail arrondi,

Étoiles bleutées du matin !

Petits yeux ombrés de sommeil,

Petites fleurs lourdes de rosée,

Pourquoi vous effaroucher du soleil ?

La nuit vous fut-elle si douce

Que vous vous fermiez, vous inclinez et vous pleuriez

Ses charmes tranquilles ?

Chassez maintenant les fleurs de vos rêves

Et levez-vous, frais et dispos,

Dans le matin clair du créateur.

L’alouette lance ses trilles dans l’air

Et, des profondeurs du cœur, l’amour fait jaillir

La peine et les tourments.

9 – Les Fleurs du Meunier (Des Müllers Blümen)

Au bord du ruisseau poussent maintes petites fleurs

Aux yeux bleus et limpides ;

Le ruisseau est l’ami du meunier,

Les yeux de ma bien-aimée ont un éclat bleu clair,

Voici pourquoi ce sont mes fleurs.

Tout près de sa fenêtre justement

Je veux planter mes fleurs :

Vous l’appelleriez alors, quand tout se tait,

Lorsque sa tête s’incline dans le sommeil,

Vous savez bien ce que je veux dire.

Et lorsqu’elle fermera les yeux,

Dormant d’un sommeil doux, si doux,

Vous lui direz tout bas, comme dans un rêve :

Ne m’oublie pas, ne m’oublie pas,

Vous savez bien ce que je veux dire...

Sitôt qu’elle ouvre les volets le matin,

Regardez-la amoureusement.

La rosée dans vos yeux

Sera les larmes

Que je pleurerai sur vous.

10 – Pluie de Larmes (Tränenregen)

Nous étions assis paisiblement

Sous l’ombre fraîche des aulnes,

Nous regardions tranquillement

Le ruisseau bruissant à nos pieds.

La lune s’était levée

Et, après elle, les étoiles,

Qui se reflétaient paisiblement

Dans le miroir d’argent.

Je ne voulais pas voir la lune,

Je ne voulais pas voir les étoiles,

Je ne voyais que son image,

Je ne voyais que ses yeux.

Je la voyais incliner la tête et regarder,

Par delà le ruisseau placide,

Les petites fleurs de la rive, les petites fleurs bleues

Inclinaient elles aussi la tête et la suivaient du regard.

Le ciel tout entier semblait

Sombrer dans le ruisseau,

Voulait m’entraîner avec lui

Dans les profondeurs de l’eau.

Et par-dessus les nuages et les étoiles,

Le ruisseau murmurait gaîment

Et appelait de ses chants :

Suis-moi, compagnon !

Alors mes yeux s’embuèrent,

Le miroir de l’eau se troubla.

Elle dit : « il va pleuvoir,

Adieu, je rentre chez moi ».

11 – A moi... (Mein !)

Ruisseau, que cesse ton murmure,

Roues, que cesse votre battement,

Et vous joyeux oiseaux des forêts,

Petits et grands,

Que cessent vos chants !

A travers le bocage

Qu’incessamment

Une seule phrase résonne :

Ma meunière bien-aimée est à moi !

A moi...

Printemps, sont-ce là toutes tes fleurs ?

Soleil, n’as-tu pas de rayons plus clairs ?

Hélas ! Il me faut donc rester seul

Avec mon bienheureux secret,

Incompris de toute la création !

12 Pause (Pause)

J’ai pendu mon luth au mur,

Je lui ai noué un ruban vert,

Je ne peux plus chanter, mon cœur est trop plein,

Je ne sais plus comment le chanter dans mes rimes.

La douleur la plus brûlante de la nostalgie,

Je savais l’exprimer en chansons joyeuses

Mai lorsque j’exprimais des plaintes si douces,

Je n’oubliais pas que ma peine était grande.

Ah, comme il est lourd le fardeau de mon bonheur,

Si lourd qu’aucun chant sur terre ne saurait l’exprimer.

Maintenant, cher luth, reste pendu au mur,

Mais qu’une brise éveille tes cordes,

Qu’une abeille t’effleure de ses ailes

Et l’angoisse me ressaisit et je frissonne.

Pourquoi ai-je si longtemps laissé pendre ce ruban ?

Souvent il effleure tes cordes qui soupirent.

Est-ce l’écho de mes peines d’amour ?

Serait-ce là le prélude à de nouveaux chants ?

13 – Avec le Ruban Vert du Luth (Mit dem Grünen Lautenbande)

« Dommage pour le beau ruban vert

Qui pâlit au mur,

J’aime tant le vert ! »

Ainsi me parlas-tu aujourd’hui, ma bien-aimée !

Aussi vais-je le dénouer et te l’envoyer :

Maintenant aime le vert !

Et aussi quand bien même le blanc aurait ta préférence,

Le vert aurait aussi son prix

Et je l’aime, moi aussi.

Parce que notre amour restera toujours vert,

Parce que l’espérance au loin fleurit en vert,

Nous l’aimons tous les deux.

Et noue maintenant dans tes boucles,

Élégamment, le ruban vert,

Alors je saurai où habite l’espérance,

Alors je saurai où règne l’amour,

Alors j’aimerai vraiment le vert.

14 – Le Chasseur (Der Jäger)

Que cherche donc le chasseur auprès du moulin ?

Reste dans ton domaine, chasseur insolent !

Ici il n’est pas de gibier pour toi.

Ici n’habite qu’un chevreuil bien doux pour moi,

Et si tu veux voir ce tendre chevreuil,

Laisse tes fusils dans les bois

Et laisse aussi tes chiens et leurs jappements chez toi

Et fais taire la sonnerie de ton cor

Et rase à ton menton cette barbe en broussailles,

Sinon tu effaroucherais certainement la biche du jardin.

Mais tu ferais mieux encore de rester dans le bois

Et laisser en paix moulin et meunier.

Que feraient des poissons dans un feuillage vert ?

Que ferait l’écureuil dans l’étang bleuté ?

Alors reste donc dans les bois, chasseur insolent !

Et laisse-moi seul avec mes trois roues ;

Et si tu veux plaire à ma belle,

Sache alors ce qui assombrit mon cœur :

Les sangliers qui viennent la nuit de la forêt

Et pénètrent dans son jardin potager

Et piétinent et saccagent tout dans le champ :

Tue les donc ces sangliers, vaillant chasseur !

15 – Jalousie et Fierté (Eifersucht und Stolz)

Où cours-tu si vite, tumultueux et sauvage, mon cher ruisseau ?

Poursuis-tu avec fureur le chasseur insolent ?

Reviens, reviens, et gronde d’abord la meunière

Pour sa légèreté, son insouciance et son inconstance.

Ne l’as-tu pas vue hier soir, sur le seuil,

Le cou tendu, regarder vers la grand route ?

Lorsque rentre le chasseur heureux de sa chasse,

Nulle enfant sage n’est à sa fenêtre.

Va, petit ruisseau, va et dis-le lui ; mais ne lui dis pas,

Non, entends-tu, pas un mot de ma tristesse.

Dis-lui : près de moi il taille un pipeau dans un roseau

Et joue de belles danses et des chants pour les enfants.

16 – La Couleur Gentille (Die Liebe Farbe)

Je m’habillerai de vert,

De vert comme le saule pleureur :

Mon amour aime tant le vert.

Je chercherai un bosquet de cyprès,

Une lande de romarin vert.

Mon amour aime tant le vert.

En avant pour la chasse joyeuse !

En avant à travers les bosquets et les haies !

Mon amour aime tant la chasse.

Le gibier que je pourchasse est la mort.

Ma lande est la douleur d’aimer :

Mon amour aime tant la chasse.

Creusez ma tombe dans le gazon,

Recouvrez-moi d’herbe verte :

Mon amour aime tant le vert.

Je ne veux ni croix noire, ni petites fleurs multicolores,

Je ne veux que du vert, rien que du vert autour de moi,

Mon amour aime tant le vert.

17 – La Couleur méchante (Die Böse Farbe)

Je voudrais courir le monde lointain,

Partir de par le vaste monde ;

Si tout n’était pas si vert, si vert ,

Là bas, dans les bois et les champs !

Je voudrais cueillir les feuilles vertes,

Les cueillir toutes sur chaque rameau,

Je voudrais pleurer sur les prairies vertes

Et les voir pâlir jusqu’à la mort.

Ah, vert ! méchante couleur,

Pourquoi toujours me regarder ainsi,

Si fière, si insolente et sans pitié pour moi,

Pauvre homme si blanc ?

Je voudrais m’étendre devant sa porte,

Dans la tempête, la pluie et la neige,

Et chanter très doucement le jour et la nuit

Ce seul petit mot : Adieu !

Écoute, quand dans la forêt, résonne un cor de chasse,

On entend le bruit de ses carreaux

Et même si ce n’est pas moi qu’elle cherche,

Au moins puis-je la regarder.

Oh, détache de ton front

Ce ruban vert, si vert,

Adieu, adieu ! Et tends-moi

La main en guise d’adieu !

18 – Fleurs séchées (Trockne Blumen)

Vous toutes, fleurs

Qu’elle me donna,

Que l’on vous couche

Avec moi dans la tombe.

Comme vous me regardez

Toutes douloureusement,

Comme si vous saviez

Ce qui m’est advenu.

Vous toutes,

Que vous êtes donc fanées et pâles,

Vous toutes les fleurs,

Pourquoi êtes-vous mouillées ?

Ah, les larmes ne font pas

Reverdir en mai le printemps,

Ni ne font refleurir

Un amour mort.

Et le printemps viendra,

Et l’hiver s’en ira,

Et les fleurs à nouveau

Couvriront la prairie.

Et des fleurs aussi

Reposeront dans ma tombe,

Toutes les fleurs

Qu’elle me donna.

Et lorsqu’elle se promènera

Sur la colline,

Elle pensera dans son cœur :

Celui-là m’était fidèle !

Alors vous pousserez toutes,

Mes fleurs,

Le mois de mais s‘en est venu,

L’hiver s’en est allé.

19 – Le Meunier et le Ruisseau (Der Müller und der Bach)

Le meunier

Lorsqu’un cœur fidèle

Se meurt d’amour,

Les lys se fanent

Au jardin ;

La pleine lune

Se cache dans les nuages

Afin que ses larmes,

Les hommes ne les aperçoivent pas.

Alors les anges

Tiennent leurs yeux clos

Et pleurent et chantent

Pour la paix de l’âme.

Le ruisseau

Et quand l’amour

S’arrache à la douleur,

Une nouvelle étoile

Naît au firmament.

Trois roses,

Mi-rouges mi-blanches éclosent,

Qui jamais ne faneront

Sur leurs épines.

Et les anges

Se coupent les ailes

Et descendent tous les matins

Vers la terre.

Le meunier

Ah, petit ruisseau, cher petit ruisseau,

Tu ne veux que bien faire :

Ah, ruisseau, mais sais-tu bien

Ce que fait l’amour ?

Ah, sous terre

Le repos est frais !

Ah, petit ruisseau, cher ruisseau,

Chante encore et toujours.

20 – La Berceuse du Ruisseau (Des Baches Wegenlied)

Repose en paix, repose en paix !

Ferme les yeux !

Voyageur fatigué, tu es arrivé.

Ici tu trouveras la fidélité,

Auprès de moi tu reposeras

Jusqu’à ce que la mer ait bu tous les ruisseaux.

Je te ferai un lit bien frais,

Un oreiller si doux,

Dans la petite chambre de cristal bleu.

Venez, venez,

Vous qui savez bercer,

Bercez et endormez ce garçon !

Si un cor résonne,

Dans la verte forêt,

Je bruirai fort autour de toi.

Ne me regardez pas,

Petites fleurs bleues,

Vous donnez à mon dormeur des rêves trop lourds.

Quitte, quitte

Le sentier du moulin.

Méchante fillette, que ton ombre ne l’éveille pas,

Lance-moi plutôt

Ton joli fichu,

Que je lui en couvre les yeux !

Bonne nuit, bonne nuit !

Jusqu’à ce que tout s’éveille,

Que ton sommeil épuise tes joies et tes peines !

La pleine lune se lève,

Les brumes se dissipent,

Et le ciel là haut, qu’il est immense !

.

JCP

13 septembre 2008

John fogerty

The Blue Ridge Rangers, John FOGERTY, Rock USA (199...)

Un autre excellent disque de Fogerty, plus orienté Country

Site:   http://www.johnfogerty.com/

JCP

Sans_titre_2_copRRie

.

.

.

10 décembre 2008

que non pas, va rôti, car là bas le rôt s'y nie ...

QUIZ MUSICAL

(Les solutions: le 15 décembre)

.

Pour ceux qui disposent d'un minimum de culture musicale (classique ici) ... et pour les autres aussi !

.

.

MUSIQUE_QUIZ_copie

.

.

.

10 novembre 2008

807

.

.

Juste pour l'oeil, un tube de puissance 807 de fabrication Sylvania (USA):

DSC02804_REG_REC_copie

.

Montage typique en étage final :

807_sch

.

.

.

15 décembre 2008

quiz musical: les solutions

.

.

.

MUSIQUE_QUIZ_SOLUTION_copie

.

.

.

27 février 2008

photos de festivals rock annees 60 & 70

Un bond de quarante années dans un passé rose tout en noir et blanc,

d'un seul clic sur le manche de la guitare:

jacket

.

Ex fan des sixties, ne laisse pas le souvenir se fissurer, tes années folles sont là ...

JCP

Publicité
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 > >>